Groupe opérationnel ECO UVA : Stratégies intégrées pour réduire l’empreinte carbone des pratiques vinicoles
- Taper Groupe opérationnel
- Statut En cours
- Exécution 2026 -2029
- Budget alloué 590.618,00 €
- Portée Supraautonómico
- Communauté autonome Aragón; Castilla y León; Cataluña
- Principale source de financement CAP 2023-2027
1.2 : Validation de l’utilisation de l’ozone comme traitement phytosanitaire. L’ozone est une solution à potentiel biocide et à faible impact environnemental. Sa validation permettra de définir les doses, le calendrier d’application et d’évaluer son efficacité comparative avec les traitements conventionnels. L’utilisation de l’ozone offre une alternative innovante et respectueuse de l’environnement pour la lutte contre les agents pathogènes, réduisant significativement le recours aux produits phytosanitaires chimiques et, par conséquent, leur impact environnemental et les risques sanitaires associés. La validation de cette technologie permettra d’établir des protocoles d’application optimisés en fonction de la culture, du stade phénologique et des conditions environnementales, garantissant ainsi son efficacité et son innocuité. Elle facilitera également son intégration dans les stratégies de gestion intégrée des ravageurs et des maladies, en l’associant à d’autres solutions durables. Les utilisateurs finaux pourront appliquer ces traitements avec une plus grande certitude technique et réglementaire, améliorant ainsi la durabilité de leurs exploitations, la qualité de leur production et leur conformité aux exigences du marché et à la réglementation en vigueur.
2.1 : Analyse des performances, de l'autonomie et de la charge des tracteurs électriques en conditions réelles. L'utilisation de machines électriques en viticulture est encore à ses débuts. Afin d'évaluer les performances opérationnelles d'un tracteur électrique dans différentes configurations de plantation (treillis, gobelet, pentes, espacement réduit, etc.) et avec divers outils agricoles utilisés en exploitation, des données objectives seront recueillies. Lors des essais sur le terrain, les conditions de travail réelles seront enregistrées et une analyse comparative sera effectuée avec des machines conventionnelles. Les aspects suivants seront spécifiquement considérés : l'opérabilité (capacité de travail, temps effectif, temps d'arrêt, autonomie), les performances (puissance, vitesse effective), l'adaptabilité (travail en pente, en espaces restreints, maniabilité), l'ergonomie et la facilité d'utilisation (compatibilité, praticité, temps de réponse), la consommation d'énergie, ainsi que les coûts d'exploitation et d'entretien.
2.2 : Estimation des économies d'énergie et de la réduction des émissions par rapport aux machines conventionnelles. Lors des essais avec le(s) prototype(s) électrique(s), et en collaboration avec le fournisseur de machines, des données sur la consommation d'énergie et les émissions générées et/ou évitées seront collectées. Les émissions de gaz à effet de serre évitées seront estimées, et une analyse des coûts énergétiques et de la faisabilité d'une exploitation réelle sera menée. La démonstration des économies d'énergie et de la réduction des émissions favorisera la transition vers des systèmes agricoles bas carbone. Les agriculteurs pourront utiliser ces résultats pour évaluer les avantages économiques et environnementaux de l'électrification. Ces informations leur permettront d'identifier les conditions d'efficacité optimale des machines électriques, facilitant ainsi une prise de décision plus précise, adaptée aux spécificités de chaque exploitation. Les résultats contribueront à justifier les investissements, à accéder aux aides publiques potentielles liées à la décarbonation et à assurer la conformité des exploitations avec la réglementation.
3.1 Validation des systèmes autonomes d'application de traitements par ultraviolets C (UV-C) au champ. Une application autonome et précise permet de réduire la consommation d'intrants et d'améliorer la durabilité. À cette fin, les performances techniques, environnementales et économiques d'un véhicule autonome électrique destiné à l'application d'UV-C seront validées. Lors d'opérations de routine au champ, les performances et les limites des systèmes assemblés seront déterminées à différents stades de développement végétatif de la culture et dans différents contextes viticoles. Les mêmes critères que ceux définis dans la section R2.1 pour les véhicules et R1.1 pour l'efficacité de la lutte contre les maladies et les effets potentiels sur les ravageurs et les insectes auxiliaires seront pris en compte. Les systèmes autonomes d'application d'UV-C peuvent réduire les besoins en main-d'œuvre et améliorer la précision du traitement, favorisant ainsi une utilisation plus efficiente des ressources. Les utilisateurs peuvent adopter ces technologies pour automatiser les tâches répétitives, accroître l'efficacité opérationnelle et améliorer la constance de la lutte contre les maladies.
3.2 Comparaison fonctionnelle et opérationnelle entre le prototype d'application UV-C et le système autonome embarqué. Une analyse comparative sera menée entre le prototype d'application de lumière ultraviolette (UV-C) développé lors de la phase R1.1 et le système autonome commercialisé, intégré sur une plateforme électrique et validé lors de la phase R3.1. Les deux systèmes seront évalués conjointement en conditions réelles, selon des critères tels que l'efficacité phytosanitaire, la couverture du traitement, l'efficacité énergétique, le degré d'automatisation, la facilité d'utilisation et le coût d'exploitation. Cette analyse comparative permettra aux utilisateurs de choisir en toute confiance la technologie la plus adaptée en fonction de ses performances, de son coût et de sa facilité d'utilisation. Elle fournira des informations détaillées sur les avantages et les limites de chaque solution pour différents scénarios de culture. Les agriculteurs pourront ainsi choisir le système d'application UV-C le mieux adapté à leurs besoins opérationnels et à leur capacité d'investissement.
4.1 Évaluation multicritères des solutions mises en œuvre. Des indicateurs objectifs, tels que l'efficacité, les coûts, les émissions et l'adaptabilité, seront définis pour chaque technologie. Les données seront collectées de manière systématique et des rapports comparatifs et de résultats seront élaborés afin de faciliter la formulation de conclusions, l'identification des axes d'amélioration et l'élaboration de recommandations pratiques pour l'adoption. Le cadre d'évaluation fournira aux agriculteurs des indicateurs clairs et factuels pour évaluer les avantages et les limites de chaque technologie. De plus, il permettra une comparaison structurée entre les différentes solutions en conditions réelles, offrant ainsi une vision globale de leur impact technique, économique et environnemental. Les utilisateurs pourront s'appuyer sur ces résultats pour prendre des décisions, prioriser leurs investissements et adopter les solutions les plus efficaces et durables. Cette approche contribuera également à réduire l'incertitude liée à l'intégration de nouvelles technologies, favorisant ainsi leur acceptation et leur adoption dans le secteur.
4.2 Conclusions, recommandations et stratégies de mise à l'échelle. Cette section garantit la transférabilité pratique des résultats obtenus, adaptés à différents modèles opérationnels, et favorise leur adoption au-delà du projet. À cette fin, des conclusions et des enseignements tirés seront élaborés, les points clés pour la mise à l'échelle des technologies dans différents profils opérationnels seront identifiés et des recommandations pratiques pour leur mise en œuvre seront formulées. De plus, cela inclut l'élaboration de supports de transfert et de diffusion ainsi que la présentation des différentes solutions aux principaux acteurs du secteur. Les guides et recommandations qui en résulteront faciliteront l'adoption pratique et la mise à l'échelle des technologies dans différents modèles opérationnels. Les utilisateurs pourront tirer parti de ces résultats pour mettre en œuvre les solutions plus efficacement, les adapter à leur contexte spécifique et maximiser les avantages économiques et environnementaux.
RD1 : Diffuser le projet et ses résultats. Des activités de communication et de sensibilisation permettront de faire connaître le projet GO ECO-UVA et ses résultats aux viticulteurs, aux domaines viticoles, aux entreprises du secteur, aux centres de recherche, aux administrations publiques et au grand public. Différents canaux, tels que les médias spécialisés et généralistes, les sites web, les réseaux sociaux, les newsletters et les événements techniques, seront utilisés pour partager les progrès et les résultats, en assurant leur diffusion à l’échelle nationale et dans les principales régions viticoles. Sur le plan pratique, les utilisateurs auront accès à des informations techniques claires sur les technologies et les pratiques développées, notamment leur applicabilité, leurs avantages et leurs limites. Ceci facilitera leur adoption en situation réelle, améliorera la prise de décision et permettra d’optimiser les processus de production. De plus, les résultats contribueront à promouvoir des modèles de production plus durables et efficaces, conformes aux exigences réglementaires et du marché.
RD2 : Encourager les entreprises et les organisations à reproduire le projet afin d’innover, de se développer ou d’adopter des techniques et des pratiques plus innovantes et efficaces. Les activités de diffusion favoriseront le transfert des résultats du projet GO ECO-UVA aux entreprises, coopératives, clusters, centres technologiques et organisations des secteurs agroalimentaire, vitivinicole et énergétique. Par le biais de sites web, des réseaux sociaux, des newsletters, des ressources techniques, des événements et des plateformes professionnelles, des contenus techniques et démonstratifs seront diffusés pour faciliter la compréhension et la reproduction des solutions dans différents contextes de production. Concrètement, les utilisateurs pourront identifier les opportunités d’appliquer les technologies validées à leurs exploitations ou à leurs modèles économiques. Ces informations leur permettront d’évaluer la faisabilité technique et économique de ces technologies, réduisant ainsi l’incertitude liée à leur adoption et favorisant l’innovation, la compétitivité et la transition vers des systèmes plus durables.
RD3 : Sensibiliser le public à l’importance de la mise en œuvre de stratégies de développement durable et l’informer sur les effets du changement climatique. Les activités de diffusion permettront de partager les résultats du projet GO ECO-UVA avec le public, en soulignant l’importance d’adopter des pratiques durables dans le secteur vitivinicole. Des contenus accessibles sur les avantages environnementaux des solutions développées et leur contribution à l’atténuation du changement climatique seront diffusés via différents canaux tels que la presse, les sites web, les réseaux sociaux et la radio, afin de toucher les consommateurs, les jeunes, les médias et les autres parties prenantes. Concrètement, ces informations amélioreront les connaissances et la perception du développement durable dans la production vitivinicole, encourageant ainsi l’évolution des habitudes de consommation et une meilleure acceptation de ces pratiques. Elles contribueront également à renforcer l’engagement du secteur en faveur de la transition écologique et à créer un environnement plus propice à l’adoption de solutions durables.
RD4 : Communication interne. Les activités de communication interne garantiront le succès du projet GO ECO-UVA grâce à une coordination optimale entre les membres du consortium, les collaborateurs et le personnel technique. Des outils tels que les rapports d’avancement, les calendriers partagés, les référentiels communs, les visioconférences et la messagerie électronique assureront un échange continu d’informations sur l’avancement, les résultats et la planification des activités, ainsi que le suivi des étapes clés et des livrables. Concrètement, ces outils faciliteront la prise de décision, l’harmonisation des efforts entre les partenaires et la détection rapide des écarts ou des ajustements nécessaires. De plus, ils optimiseront la gestion du projet en termes de temps, de ressources et d’atteinte des objectifs, améliorant ainsi la coordination interne et garantissant l’exécution efficace et cohérente de toutes les activités prévues.
Développement d'une technologie exclusive basée sur l'application de lumière ultraviolette (UV-C) pour la lutte contre l'oïdium et le mildiou, en alternative aux traitements chimiques conventionnels. Validation agronomique et environnementale de l'utilisation de l'ozone comme traitement unique ou complémentaire pour la gestion des maladies fongiques de la vigne. Analyse des paramètres clés tels que les performances opérationnelles, l'autonomie sur le terrain et la facilité de recharge des tracteurs électriques dans différentes conditions agronomiques. Estimation des économies d'énergie et des réductions d'émissions de gaz à effet de serre liées à l'utilisation de machines électriques par rapport aux technologies conventionnelles. Validation de systèmes autonomes pour l'application de traitements par lumière ultraviolette (UV-C) au champ. Comparaison fonctionnelle et opérationnelle entre le prototype d'application UV-C et le système autonome embarqué.
Activité 1 : Lutte contre les maladies. Développer des technologies alternatives, durables et sans produits chimiques pour lutter efficacement contre les maladies fongiques de la vigne.
Activité 2 : Décarbonation. Évaluer et valider la faisabilité technique, économique et environnementale de l’utilisation de tracteurs électriques et d’autres éléments de traction dans des exploitations viticoles réelles.
Activité 3 : Numérisation et automatisation. Développer et intégrer des solutions numériques et automatisées qui optimisent la gestion des intrants et réduisent l’impact environnemental.
Activité 4 : Validation et évaluation. Évaluer de manière exhaustive l’efficacité, la durabilité environnementale et la viabilité économique des technologies développées ainsi que leur impact sur la chaîne de valeur.
Réduire l’empreinte carbone de la viticulture grâce à la mise en œuvre de technologies propres, numériques et automatisées, favorisant ainsi la transition vers un modèle de production plus durable.
- Nom du coordinateur/entité : ASSOCIACIÓ AEI INNOVI
- Adresse postale : Plaça Agora, 1, 08720, Vilafranca del Penedès, Barcelone, Espagne
- Adresse électronique du coordinateur/de l'entité : oficina@innovi.cat
- Téléphone : 931 18 59 51
- ASSOCIACIÓ AEI INNOVI
- CODORNIU SA
- VIÑAS DEL VERO SA
- EXPOTACIONES AGRÍCOLAS SAN MIGUEL SLU
- LEGARIS SL
- BODEGAS BERONIA SA