Groupe opérationnel APIS-P : Apiculture pour la prédiction des infections fongiques et l’estimation des récoltes
- Taper Groupe opérationnel
- Statut En cours
- Exécution 2025 -2029
- Budget alloué 599.990,00 €
- Portée Supraautonómico
- Communauté autonome Galicia; Navarra, Comunidad Foral de
- Principale source de financement CAP 2023-2027
L'objectif de l'étude R2 est de comparer trois méthodes de surveillance du pollen et des spores dans les vignobles : les collecteurs manuels de référence, les collecteurs automatiques et la biosurveillance par ruches. Il s'agit de déterminer si les ruches et les systèmes automatiques peuvent constituer une alternative ou un complément aux méthodes traditionnelles, plus lentes et plus coûteuses. Pour les vignerons et les viticulteurs, le principal avantage serait de disposer de systèmes de surveillance plus agiles, nécessitant moins de personnel spécialisé et offrant des temps de réponse plus rapides. Si les résultats sont positifs, les utilisateurs pourront choisir des outils plus efficaces pour maîtriser la pression des pathogènes, surveiller la biodiversité du milieu et prendre des décisions à moindres coûts. Cela leur permettra également d'évaluer si ces solutions fournissent des informations suffisamment fiables pour une utilisation courante sur l'exploitation. Ils pourront ainsi déterminer le système le plus adapté en termes de coût, de rapidité et de fiabilité.
L'objectif du projet R3 est d'améliorer les modèles de prédiction des risques de mildiou et de pourriture grise en combinant données météorologiques, stade phénologique des vignobles, comptage des spores et données apicoles. Concrètement, les viticulteurs bénéficieront d'alertes de risque mieux adaptées aux conditions spécifiques de chaque parcelle, permettant un traitement opportun et évitant les interventions inutiles. Il en résultera une réduction des applications de pesticides, des coûts moindres, un impact environnemental réduit et une meilleure protection des cultures. En pratique, les domaines viticoles pourront utiliser ces modèles comme outil d'aide à la décision pour planifier les traitements, surveiller les périodes critiques et évaluer l'efficacité de la stratégie mise en œuvre. Leur application permettra une gestion intégrée des ravageurs plus précise et une meilleure rentabilité des récoltes.
L'objectif de l'étude R4 est de démontrer si les ruches peuvent servir de bioindicateurs utiles de la production viticole et des risques sanitaires. La relation entre le pollen de vigne récolté par les abeilles, la production de raisins et de vin, et l'apparition de spores pathogènes et de symptômes de maladies sera analysée. Pour le consommateur, cela pourrait représenter un double avantage : une alerte précoce en cas de problèmes sanitaires et une source d'information supplémentaire pour anticiper la productivité du vignoble. Si cette relation est confirmée, les viticulteurs et les domaines viticoles pourront utiliser les données des ruches pour renforcer le suivi des cultures, affiner leurs décisions de gestion et planifier les vendanges avec plus d'assurance. Les producteurs disposeraient ainsi d'un outil simple et économique pour anticiper les risques et les opportunités, ce qui leur permettrait d'anticiper les problèmes et d'améliorer la maîtrise technique de leur vignoble.
L'objectif du projet R5 est d'élaborer un modèle préliminaire d'estimation des vendanges à partir du pollen collecté par les abeilles pendant la floraison. Pour les vignerons et les domaines viticoles, le principal avantage serait de disposer d'un outil supplémentaire permettant d'anticiper les vendanges avec plus d'informations et plus tôt. Ceci pourrait améliorer la planification de la main-d'œuvre, la logistique, la capacité de production et les prévisions de vente. Ce modèle pourrait également faciliter l'ajustement des décisions pendant les vendanges en cas d'écarts par rapport aux prévisions. Concrètement, les utilisateurs pourront exploiter les données collectées par les ruches pour affiner leurs prévisions de production, en complément d'autres indicateurs agronomiques, et réduire l'incertitude liée à la gestion des vendanges. En cas de succès, ce système pourrait devenir une aide précieuse pour améliorer l'organisation et réduire les erreurs d'estimation. De plus, il pourrait fournir une base objective pour la prise de décisions commerciales précoces.
L'objectif du test R6 est d'identifier la présence de microplastiques d'origine environnementale dans des échantillons prélevés dans la ruche et d'évaluer leur incorporation potentielle dans le système de production. Pour les vignerons et les producteurs, l'intérêt principal réside dans l'accès à des informations utiles sur la pollution environnementale, qui, jusqu'à présent, n'était pas systématiquement surveillée sur le terrain. Ceci peut contribuer à renforcer le suivi de la qualité environnementale, à détecter les sources potentielles de pollution et à améliorer la traçabilité environnementale de la production. Concrètement, les résultats peuvent être utilisés pour appuyer les stratégies de développement durable, valoriser l'image du produit et anticiper les futures exigences du marché ou les réglementations en matière de qualité environnementale et de sécurité alimentaire. Ils peuvent également constituer un avantage commercial en renforçant la transparence et la différenciation des produits pour les clients et les chaînes de valeur.
L'objectif du projet R7 est de mieux caractériser la biodiversité de l'environnement du vignoble et d'identifier les sources potentielles de pathogènes grâce à l'analyse du pollen et des spores collectés dans les pièges à pollen et les ruches. Pour l'utilisateur final, cela se traduit par une meilleure compréhension des espèces végétales et fongiques présentes autour de la parcelle, de leur influence sur la culture et des zones d'origine potentielle de la pression d'inoculation. Ces informations seront précieuses pour améliorer le suivi, orienter les mesures préventives et mieux appréhender le lien entre le paysage et la santé des plantes. Concrètement, les vignerons pourront exploiter ces résultats pour optimiser leur stratégie de gestion, étayer leurs décisions en matière de protection des vignes et mieux appréhender l'environnement comme facteur de productivité et de santé. De plus, ces résultats permettront de concevoir des interventions plus ciblées et de réduire les traitements inutiles en fonction du risque réel. Il en résultera un meilleur équilibre entre production, prévention et durabilité.
RD1 vise à maximiser la visibilité du projet APIS et à tenir informés dès le départ les viticulteurs, les domaines viticoles, les apiculteurs, les coopératives, les organismes gouvernementaux et le grand public. Le résultat attendu est une diffusion claire et continue des objectifs, des progrès et des bénéfices du projet via le site web, les réseaux sociaux, les webinaires, les communiqués de presse, les supports graphiques et les contenus audiovisuels. Pour l'utilisateur final, la valeur ajoutée réside dans un accès facile à des informations utiles sur les nouveaux outils de suivi de la santé des vignobles, de réduction des risques et d'amélioration de la prise de décision. Cette diffusion permettra également à d'autres domaines viticoles, régions et organisations de s'inspirer de cette expérience et d'en évaluer l'application. Concrètement, les professionnels pourront suivre l'évolution du projet, identifier les solutions transposables à leurs exploitations et anticiper les opportunités d'innovation ayant un impact sur les coûts, la durabilité et la compétitivité.
Le projet RD2 vise à transférer les solutions et les résultats obtenus dans le cadre d'APIS au secteur viticole de manière utile et applicable. L'objectif est de fournir aux viticulteurs, aux apiculteurs et aux techniciens des outils pratiques pour comprendre comment utiliser la biosurveillance avec des ruches, des capteurs et des modèles de risque dans la gestion des vignobles. À cette fin, des fiches techniques, des affiches, du matériel audiovisuel, des articles et des ateliers de démonstration sur le terrain seront élaborés. Le principal avantage pour l'utilisateur final est de transformer les résultats du projet en outils concrets pour améliorer la surveillance phytosanitaire, adapter les traitements, réduire les coûts et prendre des décisions plus éclairées. Concrètement, ce transfert leur permettra d'apprendre par eux-mêmes quelles solutions fonctionnent, comment les mettre en œuvre et quels avantages elles peuvent offrir en termes de productivité, de durabilité et de capacité à anticiper les maladies et les risques pour les cultures.
Identification des spores de maladies fongiques prélevées dans les ruches. Comparaison des dénombrements de spores dans les ruches avec ceux obtenus par des échantillonneurs aérobiologiques manuels et automatiques. Adaptation des modèles de prédiction des maladies fongiques aux parcelles étudiées à partir des données de spores collectées dans les ruches et par échantillonneurs aérobiologiques. Évaluation de l'utilité des ruches comme bioindicateurs de la production et de la pathogénicité des cultures. Mise en œuvre d'un modèle d'estimation des récoltes basé sur le pollen collecté par les abeilles pendant la période de pollinisation. Identification des microplastiques présents dans l'environnement et susceptibles de contaminer le produit. Caractérisation de la biodiversité de la zone de culture et des sources potentielles de pathogènes.
R1 détecte les spores fongiques dans les ruches installées en cave. Chaque ruche est équipée du système de surveillance Onibi. Des visites de maintenance et des prélèvements sont effectués ; BIOMA prépare et identifie les échantillons au microscope.
R2 compare les concentrations de spores et de pollen dans les ruches à l'aide des collecteurs Hirst et BioScout. La base de données NApoleOn est adaptée, les collecteurs sont installés, le personnel est formé, les échantillons sont traités et identifiés au laboratoire BIOMA, et les données sont comparées temporellement et statistiquement afin de valider les systèmes.
R3 affine les modèles de prédiction des maladies fongiques dans les vignobles. Il intègre des bases de données, des prévisions météorologiques, un suivi phénologique, des comptages de spores et des données apicoles pour estimer les risques de mildiou et de pourriture grise et les comparer aux symptômes observés et aux pratiques de gestion.
R4 évalue les ruches comme bioindicateurs de production et de santé. Il établit un lien entre le pollen de vigne et la production de raisins et de vin, intègre des données de campagnes intermédiaires et analyse des séries de spores pathogènes en fonction des symptômes afin d'estimer la capacité de prédétection.
R5 développe un modèle préliminaire pour estimer la récolte du pollen collecté par les abeilles, en combinant les données des parcelles et la production de la première année.
R6 identifie les microplastiques environnementaux susceptibles de s'infiltrer dans le produit. Des échantillons de pollen, de miel et des prélèvements environnementaux sont collectés, traités en laboratoire, et la fraction environnementale est séparée de celle provenant du rucher.
R7 caractérise la biodiversité de l'environnement et les sources possibles de pathogènes à l'aide de données provenant de Hirst, BioScout et des ruches, produisant des cartes, des calendriers et des relations avec le climat, la phénologie et le vent.
L'utilisation des ruches dans la viticulture comme bioindicateurs de l'environnement pour soutenir la lutte contre les maladies fongiques, ainsi que comme indicateur permettant d'estimer la récolte.
- Nom du coordinateur/de l'entité : Fondation Université-Entreprise de Galice
- Adresse postale : Rúa de Lope Gómez de Marzoa, s/n, 15705 Saint-Jacques-de-Compostelle, La Corogne
- Adresse électronique du coordinateur/de l'entité : lcarbia@feuga.es
- Téléphone : 618244613
- Fundacion Empresa Universidad Gallega
- BeeHappyApicultura
- Universidad de Navarra
- Monet Tecnología e Innovación S.L
- Bodegas Ochoa S.A.
- Bodegas Itsasmendi S.L.
- Bodegas La Horra S.L.